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EEMNI - 07.05.2002   Retour à l'aperçu

Proche -Orient: besoin d'une action urgente, affirme la délégation du NCC

[Credits] Le monde entier "est au bord d'une catastrophe" si l'on ne parvient pas bientôt à une paix globale au Moyen-Orient.

C'est l'avis de la délégation de responsables religieux américains, comprenant trois évangéliques méthodistes, qui a visité la région lors d'un voyage organisé du 16 au 27 avril par le Conseil National des Eglises (NCC). Le pasteur Robert Edgar, pasteur évangélique méthodiste et directeur du NCC, était à la tête du groupe.

Dans une déclaration publiée le 30 avril, la délégation évoque les doléances que des responsables du Moyen-Orient lui ont confiées, pour que l'on intervienne de l'extérieur dans cette crise. Selon ce groupe, "les Etats-Unis doivent prendre impérativement des mesures décisives et contraindre le gouvernement d'Israël à se soumettre aux résolutions des Nations Unies et traiter cette affaire en priorité."

Le pasteur Joe Hale, ex-directeur du Conseil Méthodiste Mondial (CMM) et membre de délégation, a dit à l'Agence de presse évangélique méthodiste que si les Etats-Unis n'étaient pas capables d'aider à la résolution du conflit, il ne savait pas qui d'autre pourrait le faire.

Hale, qui a visité le Moyen-Orient à de nombreuses occasions, a dit qu'il avait trouvé cette fois une pointe de désespoir "parmi les gens que j'ai connus depuis longtemps."

Jim Winkler, le directeur de la Commission évangélique méthodiste Eglise et Société, venait de visiter le Moyen-Orient en février avec une délégation de responsables évangéliques méthodistes. A ce moment-là, a-t-il expliqué, il y avait une accalmie dans les combats, mais en avril la situation a sensiblement empiré, avec "la montée du désespoir" des deux côtés.

Il est retourné sur place avec la délégation du NCC, en partie parce que "des responsables chrétiens ont demandé la présence de responsables d'Eglises américaines," a-t-il dit. Le groupe a exprimé dans sa déclaration sa préoccupation "qu'à l'avenir soit assurée au Moyen-Orient une présence chrétienne viable, autochtone."

Le voyage de la délégation a commencé le 18 avril avec une réunion de responsables d’Eglises Orthodoxes à Istanboul, Turquie, où Sa Sainteté Barthélémy, le Patriarche Oecuménique de Constantinople, a béni la mission de paix et a exprimé ses inquiétudes pour ceux qui ont été pris au piège dans l’Eglise de la Nativité à Bethléem. Le groupe a aussi rencontré les responsables des Eglises Orthodoxes syriennes et arméniennes.

Au Beyrouth, Liban, la délégation du NCC a été reçue par un de ses partenaires, le Conseil des Eglises du Moyen-Orient, elle a aussi rencontré Rafiq Hariri, le Premier ministre du Liban, aussi bien que des responsables religieux.

Les responsables d'Eglises américaines avaient une discussion franche avec le Président Bashar Al Assad de Syrie pendant une réunion au palais présidentiel à Damas. Comme il l'avait déjà affirmé lors d'une réunion récente avec le Secrétaire d'Etat américain Colin Powell, Assad a dit au groupe que les Etats-Unis devaient de nouveau s'engager en première ligne en faveur de la paix dans ce conflit qui oppose les Palestiniens et les Israéliens. Mais il a aussi exprimé sa frustration devant l'état des relations entre les Etats-Unis et la Syrie et le fait que la politique étrangère américaine en direction du Moyen-Orient ait changé d'accent politique pour se recentrer sur le terrorisme.

Les membres de la délégation ont rencontré le lendemain le Roi Abdullah II à Amman, Jordanie. Le roi a parlé de son désir d'améliorer l'avenir des chrétiens vivant au Moyen-Orient et indiqué la Jordanie comme un lieu où les chrétiens et les musulmans vivaient en harmonie. Bien que la Jordanie ait maintenu des relations diplomatiques avec Israël, il a dit que le gouvernement actuel était myope sur la réalité d'un Etat palestinien.

La délégation avait plusieurs objectifs possibles quand elle a rejoint Jérusalem, selon Winkler. Les membres espéraient "faire quelque chose" dans le siège en cours de l’Eglise de la Nativité, elle a aussi voulu porter un témoignage chrétien dans le camp des réfugiés de Jenine, où l'Armée israélienne avait lancé un assaut au début d'avril dans sa recherche des terroristes et enfin elle avait espéré rencontrer le Premier Ministre israélien Ariel Sharon.

Bien qu'ils ne soient pas en mesure de visiter l'Eglise ou de convenir d'une réunion avec Sharon, quatre membres de la délégation - Winkler, Edgar, l'évêque à la retraite Arthur Walmsley du Connecticut et le pasteur Jim Wetekam, directeur de communication pour "Middle East Peace" - ont rejoint l'équipe de secours dépêchée sur place à Jenine.

L'ensemble du groupe, déclare Winkler, s'élève à 75 personnes environ, il s'agit surtout d'Européens et d'Américains travaillant avec des organisations humanitaires religieuses. Pendant plusieurs heures, ils ont aidé à décharger 1,500 boîtes de nourriture et de médicaments de quatre camions. Après avoir rencontré des patriarches, des Premiers ministres et des rois, a-t-il ajouté, "c'était très, très gratifiant d'être là, d'avoir chaud, d'être en sueur et de sortir ces boites du camion provenant de nos frères et soeurs chrétiens du monde entier."

Mais être les témoins oculaires de la destruction du camp, observer des enfants et leurs mères en train de creuser les décombres de ce qui était autrefois leurs maisons, c'était là une scène dramatique "que je n'oublierai jamais le restant de ma vie."

Winkler se disait irrité par la tentative évidente du gouvernement israélien de détruire toute infrastructure civile "pour retarder la mise en place d'un Etat palestinien fonctionnel dans un proche avenir". A ses yeux, le gouvernement israélien n'a pas mené toutes ces opérations militaires pour dénicher seulement des terroristes.

De toute évidence, la guerre était menée contre la société civile palestinienne, affirme Hale. Quand il a visité Bethléem, il n'y avait pas un résidant dans les rues. "Non seulement, la ville tout entière était sous l'occupation, mais en plus le couvre-feu y était appliqué depuis trois semaines," a-t-il expliqué.

Tout en exprimant sa profonde sympathie aux Israéliens et aux Palestiniens qui ont perdu des membres de leur famille et des amis dans les récentes violences, la délégation déplore et dénonce la destruction délibérée de la société civile palestinienne. "L'invasion israélienne et la destruction des infrastructures palestiniennes ont eu un grand impact: cela a renforcé chez les gens le sentiment de promesses non tenues et brisé maints espoirs. Nous pressons le gouvernement d'Israël de coopérer totalement avec la commission d'enquête des Nations unies à propos des événements qui ont eu lieu à Jenine" (ndlr: entre temps, l'ONU a renoncé à l'envoi d'une commission d'enquêtes à Jenine devant le refus de coopération de la part du gouvernement israélien).

Winkler, ajoute-t-il, a eu une idée du terrorisme qui alimente le cycle de la vengeance et de la violence. "Le sentiment de peur pénètre la société israélienne et contribue à y légitimer l'attaque des villes et des camps de réfugiés palestiniens d'une manière, dirais-je, vicieuse", a-t-il ajouté.

Hale a averti que, si Sharon essayait de chasser les Palestiniens, comme la destruction opérée les semaines passées le donne à penser, le conflit s'étendrait au reste du Moyen-Orient et au monde entier.

Mais un tel conflit peut être évité. "Notre délégation quitte le Moyen-Orient convaincue qu'une paix durable peut être réalisée si l'occupation israélienne des territoires palestiniens prenait fin et si un Etat palestinien viable voyait bientôt le jour à côté d'un Etat d'Israël jouissant de la sécurité," comme l'affirme la déclaration de la délégation NCC.

La délégation a aussi engagé les Eglises membres de la NCC de continuer à travailler pour la paix au Moyen-Orient.


* * *
*Le pasteur James Wetekam, chargé de la communication au collectif "Eglises pour la paix au Moyen Orient a contribué à ce rapport.

Voici dans son intégralité la déclaration de la délégation NCC:


"Par mon Esprit"
Qu'est ce qui contribuera à la paix au Moyen-Orient?

Déclaration de la Délégation de responsables d'Eglises américaines en déplacement au Moyen-Orient, avril 2002

"Chantez au Seigneur un chant nouveau, chantez pour le Seigneur, tous les habitants du monde! Chantez pour le Seigneur, remerciez-le d'être votre Dieu! ... Dites à tous les peuples: le Seigneur est Roi"
Psaume 96,1,10

Nous sommes une délégation de responsables d'Eglises des Etats-Unis qui vient de visiter la Turquie, le Liban, la Syrie, la Jordanie, Israël et la Palestine du 16 au 27 avril sous les auspices du Conseil National des Eglises du Christ aux Etats-Unis (NCCCUSA). Notre voyage au Moyen-Orient a été un pèlerinage pour la paix.

Au cours du voyage, la délégation a rencontré des responsables juifs, chrétiens et musulmans, aussi bien que des responsables politiques majeurs. Dans chaque pays, nous avons rencontré de l'appréhension et de la crainte, du désespoir et de temps en temps, de la haine. L'esprit humain est capable de souplesse, nous en avons fait l'expérience, ce n'est pas dû à l'optimisme politique, mais plutôt à l'espoir que nourrissent le jugement et la pitié du Dieu Unique adoré par les Juifs, les Chrétiens et les Musulmans. Partout où nous sommes passés, nous avons été encouragés par la détermination des responsables religieux et politiques à chercher le dialogue et l'action commune.

Nous soulignons l'urgence de la crise dans la région et notre sentiment que le Moyen-Orient et, par ricochet, le monde entier, encourt la catastrophe, si une paix complète n'est pas réalisée bientôt. Continuellement, on nous réclamait une intervention extérieure et le nécessité impérative pour les Etats-Unis d'agir et de contraindre le Gouvernement d'Israël à se soumettre aux résolutions des Nations Unies et à faire de cette question une priorité.

Nous sommes reconnaissants de constater que beaucoup de responsables religieux locaux et régionaux sont très engagés dans des efforts pour la paix, la vérité et la réconciliation. De plus, le Roi Abdullah II de Jordanie a parlé de son propre engagement dans le dialogue interreligieux. Nous lui avons affirmé notre soutien pour ces efforts et notre joie à travailler directement avec lui et avec les responsables religieux qu'il enverra bientôt aux Etats-Unis.

Nous avons exprimé nos condoléances et notre plus vive sympathie aux Israéliens et aux Palestiniens qui ont perdu des membres de leurs familles et des amis dans ces accès de violence insensée au cours des mois passés. Les membres de la délégation ont rendu visite aux victimes hospitalisées à Jérusalem. Les membres de la délégation ont aussi participé aux convois humanitaires oecuméniques chargés de l'acheminement et de la distribution de la nourriture à Jenine, Bethléem et à Beit Jala, où nous avons personnellement été les témoins de la dévastation causée par la Défense israélienne. Nous avons été alarmés de constater l'étendue des dégâts: les combats n'ont pas été seulement dirigés contre les forces de résistance palestiniennes mais ont aussi inclus délibérément la destruction de la société civile palestinienne. L'invasion israélienne et la destruction des infrastructures palestiniennes ont un eu grand impact: elles ont renforcé le sentiment de promesses non tenues et brisé bien des espoirs. Nous pressons le Gouvernement d'Israël de coopérer parfaitement avec la commission d'enquête des Nations Unies sur les événements qui ont eu lieu à Jenine. (ndlr: annulation du projet en raison de l'intransigeance de l'Etat d'Israël).

Au cours de notre voyage, l'impasse de l'Eglise de la Nativité à Bethléem est restée un sujet d'inquiétude. Nous avons offert nos prières et nos services et exprimé notre objection au refus de fournir de la nourriture, de l'eau et des médicaments à l'intérieur de l'Eglise. Nous avons discuté de la situation avec les responsables des Eglises qui sont les gardiens de ce lieu saint aussi bien qu'avec Andrew White de la Cathédrale de Coventry en Angleterre, le seul représentant de l'Eglise directement impliquée dans les négociations entre le Gouvernement d'Israël et l'Autorité palestinienne pour la fin du siège sans violence. Nous avons demandé aux Israéliens et aux Palestiniens de respecter le caractère sacré de l'Eglise de la Nativité et de tous les sites et bâtiments religieux chrétien, musulman et juif.

Nous faisons appel à Israël et à l'Autorité palestinienne pour qu'ils conviennent d'un cessez-le-feu immédiat, pour mettre un terme à toutes les attaques dirigées contre des civils et des institutions civiles et le strict respect du cessez-le-feu. Nous condamnons également et explicitement les attentats suicide et la violence palestinienne contre la société israélienne de même que la violence que représente l'occupation israélienne des territoires palestiniens. Tous ces actes sont contreproductifs et empêchent la réalisation de la paix et de la justice. À plusieurs reprises, on nous a demandé de comprendre le contexte de désespoir: faute de perspectives, des jeunes gens palestiniens désirent se donner la mort comme de tuer des citoyens israéliens. De la même façon, on nous a demandé de comprendre l'étendue de la peur qu'éprouve le public israélien qui entraîne ces vives attaques contre des villes et des camps de réfugiés palestiniens. Toutes les deux sociétés sont prises dans un cycle de violence et de vengeance.

La délégation constate à quel prix ce conflit israélo-palestinien pourra se résoudre:

· la fin de ce cycle de violence;

· l'affirmation par les Palestiniens et par les Etats arabes du droit de l'Etat d'Israël à l'existence dans des frontières sûres;

· l'établissement d'une force de maintien de la paix internationale, convenue par Israël et par l'Autorité palestinienne, pour surveiller le retrait israélien de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza et pour maintenir l'ordre avant qu'un accord de paix ne puisse être entièrement mis en oeuvre;

· la fin de l'occupation par Israël de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza;

· cesser la construction de nouvelles colonies de peuplement israéliennes et de l'expansion des colonies existantes en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza;

· l'abandon, le démantèlement, ou d'autres dispositions des colonies de peuplement qui nient l'intégrité géographique d'un Etat palestinien viable, conformément à un accord de paix négocié;

· le partage de Jérusalem entre les deux peuples et les trois religions en présence pour que Jérusalem puisse vraiment refléter son nom, Ville de Paix; et

· l'obligation pour Israël de régler la question du droit au retour pour les réfugiés palestiniens.

Nous exposons notre souci avec un amour, une affection et un respect prononcés pour les Israéliens et les Palestiniens - et en raison de notre engagement à réaliser la vision d'un Etat palestinien libre et indépendant aux côtés d'un Israël vivant en sécurité.

Israël est un Etat comme les autres avec les mêmes privilèges et responsabilités qu'un autre. Il a le droit à se voir reconnaître par la communauté internationale une pleine légitimité, y compris par les Etats arabes. Il est de sa responsabilité, conformément à la loi internationale, de mettre un terme à l'occupation de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza commencée en 1967, qui fait des Palestiniens un peuple en otage. En même temps, les Palestiniens ne peuvent pas s'attendre à acquérir la dignité, les droits et le respect qu'ils ont recherchés depuis si longtemps sans cesser les actes de violence contre la population civile d'Israël.

Nous sommes profondément inquiets pour l'avenir d'une présence chrétienne viable, autochtone au Moyen-Orient. La population arabe chrétienne a baissé considérablement au cours des récentes décennies. Des responsables chrétiens ont partagé avec nous leur conviction que seule la résolution du conflit Israélo-palestinien était le moyen de faire cesser cet exode et, espérons-le, de renverser la tendance. Cette issue doit survenir rapidement avant que ne subsistent plus sur place qu'une poignée de gens chargés de garder les lieux saints. Les chrétiens constituent un levain vital pour toute la région. Si les communautés chrétiennes prospérent et connaissent la croissance, elles contribueront à la guérison et au processus de la paix et seront facteurs de réconciliation et d'espoir.

Notre délégation quitte le Moyen-Orient avec la conviction qu'une paix durable peut être réalisée si seulement cesse l'occupation israélienne des territoires palestinien et si un Etat palestinien viable voit bientôt le jour à côté d'un Etat d'Israël vivant en sécurité. Dans le contexte de "la Décennie pour Surmonter la Violence," du Conseil Oecuménique des Eglises (COE), nous apportons notre soutien à sa campagne 2002 concentrée sur la fin de l'occupation illégale de la Palestine et au soutien d'une paix juste au Moyen-Orient. La délégation presse les Eglises membres de la NCCCUSA de soutenir le développement du Programme d'Accompagnement Oecuménique en Palestine et en Israël patronné par le COE. Nous lançons le défi à nos Eglises et communautés membres: qu'elles prennent des mesures, prennent conscience et favorisent l'établissement de la paix. Nous encourageons nos membres à participer à la veille de prière oecuménique en cours pour la paix au Moyen-Orient qui a débuté au premier dimanche de l'Avent 2000.

Le prophète Zacharie a dit: "l'ange me charge de dire cette parole à Zorobabel: Voici le message du Seigneur de l'univers: ce n'est pas par le courage ni par la violence que tu agiras, mais c'est par mon esprit." (Zach. 4,6) la parole de l'Esprit aujourd'hui est un appel à tous les croyants pour être des témoins du chemin de la paix. Ce témoignage commence par la prière incessante. Il nous appelle à être des réconciliateurs, à être debout pour la vérité, le pardon et la justice à chaque endroit. C'est seulement de cette façon que nous pouvons chanter au Seigneur un chant nouveau.

Publié le 30 avril 2002 par :

Le pasteur Docteur Robert W. Edgar, Secrétaire général
du Conseil National des Eglises du Christ aux Etats-Unis.

Mme Elenie K. Huszagh, Président
du Conseil National des Eglises du Christ aux Etats-Unis.

Le pasteur Janet Arbesman, Vice-modérateur
de la 213ème Assemblée Générale, Eglise Presbytérienne (U.S.A).

L'Evêque Vicken Aykazian, Diocesan Lègue et Officier Oecuménique
de l’Eglise Orthodoxe arménienne

Le pasteur Mark Byron Brun
Du Bureau Luthérien pour Affaires Gouvernementales, Washington, DC Représentant de l’Evêque Présidant de l’Eglise Luthérienne Evangélique en Amérique

Le pasteur Docteur James A. Forbes Jr,
The Riverside Church, New York, NY

Docteur Joe Hale
Eglise Evangélique Méthodiste
Ancien Secrétaire général du Conseil Méthodiste Mondial

Le pasteur Robert S. Jones
National Baptist Convention USA , Inc.
Eglise Baptiste de St Paul, Ouest Chester, PA

L'archevêque Mor Cyril Aphrem Karim
Patriarche de l'Archidiocèse de l’Eglise Orthodoxe syrienne pour l'Est des Etats-Unis

Le pasteur William Shaw, Président
National Baptist Convention USA , Inc.
White Rock Baptist Church, Philadelphia, PA

Le Rt. Pasteur Arthur E. Walmsley de Deering, NH
Représentation de l’Evêque Présidant de l’Eglise Episcopale

Le pasteur James R. Wetekam, Directeur de communication
Churches for Middle East Peace

M. James Edouard Winkler, Secrétaire général
Commission Eglise et Société, Eglise Evangélique Méthodiste

Le 1 mai 2002


Source: Service de presse évangélique méthodiste (UMNS)

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